Quelles sont les lames de fond qui bouleversent le monde du logiciel?
Dans une salle comble, C'était la question principale que l'IE club en partenariat avec Microsoft (bravo et merci Codorblog) a posé aux professionnels du secteur aujourd'hui.
Tous les modèles économiques et tendances de l'édition de logiciels étaient représentés: pur player ASP, Open source, licence OEM, licence "classique", en boîte...
Beaucoup d'éditeurs,partenaires du programme IDEES Microsoft ont fait le déplacement.
Xavier Lazarus d'ELAIA PARTNERS a évoqué 4 grandes tendances qui secouent et dynamisent le monde des éditeurs :
-l'Open source
-les systèmes embarqués
-le Web 2.0
-le SAAS:Software as a service
Pour David Lerman CEO de d'EXCENTIVE, les différents mode de licensing s'adaptent en fonction de la maturité des projets.
Gros et bon focus sur Daily Motion avec ses 4 Millions de pages vues obtenues rien qu'avec le marketing viral dont plateforme est LAMP avec une trés forte expertise My SQL ; Benjamin BEJBAUM "propose un logiciel qu'on ne vend pas". Sacré pied de nez chez Microsoft !
Le web 2.0 avec sa part omniprésente de logiciels garde les faveurs des VC comme ELAIA PARTNERS
qui croit" beaucoup à l'aspect communautaire et son autorégulation par ses membres";Cela fait automatiquement penser aux puissantes communautés Java, Mozilla et Open Source...
L'ASP séduit par son coût unitaire par user compétitif à tel point qu'Exchange revient moins cher qu'un ticket restaurant selon Xavier Lazarus!!
C'est Olivier Novasque CEO de SIDETRADE et pionnier du "full ASP" (tous les postes sont sur une même version) qui a été la plus marquante;Selon lui"la véritable révolution est dans le business model"; Il a aussi dénoncé l'hypocrisie des éditeurs à propos de la licence"perpétuelle" qui n'en est pas une quand le support n'existe plus.
Didier Benchimol CEO de Cartesis leader mondial du BPM(business process Management) a conlu l'évènement en expliquant le succès de son entreprise à l'international avec ses licences "classique" mais a souligné la caractère inéluctable de l'ASP.
Les deux phrases de conclusion reviennent à Xavier Lazarus qui souligne que l'ASP "n'exonère pas d'avoir un bon produit" et à Olivier Novasque qui martèle que "la vraie révolution pour les éditeurs, c'est de se muer en opérateur"
Dommage, il manquait SAP ou Oracle pour présenter les nouvelles architectures dans le monde des ERP.
Update: Plus d'infos sur l'excellent blog d'Olivier
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